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Considérations artistiques

Il y a quelques années, une dizaine environ, je dessinais et je peignais dans le cadre d'un cours que je prenais le mercredi après midi.

Je ne suis plus tellement sure du nombre d'années de cours j'ai pu prendre, toujours est-il que j'en garde un excellent souvenir.

Je me rappelle de ma prof, Marie-Odile. Blonde avec des grands yeux bleus, c'est elle qui m'a tout appris (ou presque, puisque j'ai déménagé avant d'avoir vu l'ensemble des possibles) quant au dessin et à la peinture à l'huile.

Je me souviens aussi d'une des élèves, Gwenaëlle, avec ses longs cheveux roux. Elle avait un talent plus que certain et une patience d'ange. Elle n'a jamais hésité à me donner des conseils et à m'encourager à persévérer.

Bizarrement, l'apprentissage de la peinture et du dessin passe et commence par des éléments qui apparaissaient assez rébarbatifs pour la jeune fille que j'étais: découverte des couleurs primaires et complémentaires, dégradés de couleur, perspective et ellipses pour ne citer que cela.

Etude sur les ellipses, les dégradés et la position de la lumière

L'illustration ci-dessus est l'un des exemples les plus aboutis de ce genre d'apprentissage.

Les notions de base abordées ici sont les suivantes:

  • ellipses
  • volumes
  • dégradés de couleur
  • perspective
  • position de la lumière

Il m'a fallu quelques mois avant d'être capable de produire ce genre de représentation seule (et encore les différentes couleurs du dégradé ne sont pas fondues entre elles!).

Pourtant lorsque j'ai ouvert ma grande chemise à dessin, c'est la première chose à laquelle j'ai pensé. Et puis j'ai pris le temps de regarder le reste, chose que je n'avais pas fait depuis des années.

Aujourd'hui je ne pense pas que je peindrai toujours de la sorte, j'aurais peut-être plus de patience pour les détails... 

Mais bon je vous montrerai les autres, conformément à la demande de MCM: je n'ai pas tout pris en photo, seulement ce qui me paraissait intéressant. Pas forcément le plus beau, mais ce qui m'évoquait des bons souvenirs.

Avec du recul j'ai découvert plein de choses, notamment que j'étais bien plus douée avec un fusain qu'un pinceau dans la main. Mais je vous parlerai de cela au fur et à mesure...

Bibis artistiques 

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Envie de tâter de la frette?

Voilà un moment que je n'avais pas joué à ce jeu. C'était même devenu une obsession, un sujet de discussion sans fin.

Et hier, un mail d'Alain...

J'ai couru à Future Shop, je ne pouvais pas attendre...

J'ai acheté Guitar Hero on tour pour DS (50$ hors taxes chez future shop), une belle alternative au même jeu sur consoles de salon...

Tout a été prévu pour que l'on puisse toujours s'énerver avec les frettes...

Comment joue-t-on?

Comme ça...

Avec une main on joue les  frettes (il n'y en a que 4 sur cette version) avec l'autre et le stylet spécial, on gratte les cordes...

 Ça ressemble beaucoup aux autres opus (et ça se voit même si les photos sont floues. Oui j'ai remarqué leur piètre qualité, mais je préfère y jouer plutôt que de le prendre en photo ce jeu!)...

Bien entendu je n'ai pas encore trop eu le temps d'y jouer, je ferais donc un compte rendu plus détaillé plus tard...

Mais bon sang ça fait du bien de se prendre de nouveau pour une rock star, même si ce n'est pas vraiment avec une guitare qu'on joue.

Bibis rockeurs 

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Un peu de musique? Richard Galliano et Tangaria

Mercredi soir, j'ai eu l'occasion d'aller voir avec Pierre et Alain, dans le Cadre du Festival international de Jazz de Montréal, Richard Galliano et Tangaria en concert.

Présentation du spectacle (site du festival international de Jazz de Montréal):

 Avec Tangaria, le projet initié par Richard Galliano et les Vénézuéliens Alexis Cardenas (violon) et Rafael Mejias (percussions) — auxquels s’est ensuite joint le contrebassiste Philippe Aerts —, embarquez pour un voyage musical étonnant ayant pour escales Jean Sébastien Bach, le jazz, la valse vénézuélienne ou encore le tango afro-uruguayen ! Un patchwork musical des plus riches en parfait accord avec le sens de l’exploration de l’accordéoniste français qui, déjà, a tâté tous les styles, que ce soit comme musicien ou comme compositeur.

Ce spectacle a été un vrai délice.
Les musiques se succèdent et avec elles les vagues d'émotions vous prennent aux tripes et vous transportent.
Une pensée pour Ingrid Bétancourt avec une chanson spéciale, 3 standing ovations et 2 rappels.
L'ensemble des spectateurs qui chante La Javanaise lors du deuxième rappel.
Des virtuoses qui jouent avec leurs instruments, qui vivent leur musique.

Artistes:

  • Richard Galliano : accordéon
  • Philippe Aerts: contrebasse
  • Alexis Cardenas: violon
  • Rafael Mejias: percussions

Et si, comme moi avant mercredi soir, vous ne connaissez pas ces grands talents du monde de la musique, je vous invite à regarder ces vidéos, des airs que j'ai particulièrement aimé, et à apprécier ces rythmes plus agréables les uns que les autres...

 

 

 

 

Et si vous souhaitez en savoir plus:

Bibis "l'accordéon c'est pas ringard"

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Petite promenade...

Non loin du stade Olympique...

Au Jardin Botanique plus précisément.

Oui encore.

Pour aller voir une exposition photo qui s'intitule "Vivants". Les clichés sont de Yann Arthus Bertrand (La terre vue du ciel ça vous dit quelque chose? C'est lui aussi...).

C'est très intéressant, et l'exposition de photos est accompagnée de phrases "choc" qui font beaucoup réfléchir.

Malheureusement j'avais oublié de charger les piles de mon appareil photo, et je n'ai donc pas de clichés à vous proposer.

J'y retournerai.

En attendant, voici le lien de la page web expliquant le contenu de l'activité. 

A noter: l'activité est gratuite.

Bibis 

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Le grand prix de F1, la suite

Dimanche:

Il fait un peu moins chaud sur la piste aujourd'hui, mais il y a toujours autant de soleil. Le site est noir de monde, tout un chacun est venu représenter son équipe : beaucoup de partisans Ferrari, mais pas mal de Renault aussi.

Choupinette et moi on reflétait bien le mouvement: elle en Ferrari, moi en total look Renault, mais toutes deux disposées à passer un bon moment en compagnie de passionnés.

On a de la chance, devant nous il y a un petit groupe sympa de Toronto, avec qui nous avions sympathisé la veille. Ils nous prêtent un petit écran où l'on peut suivre la course et le classement en temps réel (et ils nous ont offert une bière aussi! ;-) ).

D'abord les pilotes font un petit défilé, puis c'est une patrouille aérienne qui nous fait une démo (les snowflyer si je me rappelle bien mais je ne suis pas sure...) vraiment sympa.

Grand moment d'émotion avec l'hymne national canadien: tout le monde se lève, enlève sa casquette, met la main sur le coeur et chante (ou fredonne l'air). Honnêtement j'ai cru que j'allais en pleurer tellement c'était beau de voir tous ces gens dans un si bel esprit!

Et puis la course a commencé, chacun pour ses couleurs mais tout le monde pour voir du beau sport. L'accident dans les stands a bien relancé l'intérêt de la course, avec à la clé, d'excellents dépassements (mention spéciale au doublé de Massa, juste devant nos yeux) et surtout la rage de vaincre des "outsiders.

Ca a vraiment été un grand moment très sympathique. J'ai apprécié les gens qui te sourient car ils supportent la même équipe que toi, ceux d'une équipe différente mais qui te félicitent pour le jeu de ton équipe, les gens qui t'explique les moments que tu as raté ou les subtilités de la gestion de la course que tu ne connais pas...

Les gens agréables, tous unis pour l'amour de la Formule 1.

Je suis biens consciente que j'ai apprécié parce que la course a eu un regain d'intérêt après l'accident dans les stands, mais vraiment les gens ont été tellement sympas que j'aurai aimé de toute façon...

Superbe moment.

A refaire sans hésitation.

Bibis élan sportif et bon esprit 

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Petit debriefing du grand prix de F1

Il était temps.

Je sais. Voilà presque une semaine que j'y suis allée, et je viens juste de trouver un peu de temps pour vous en parler.

Déjà parlons peu, parlons bien, l'emplacement:

En plein en face de l'épingle, l'endroit sympathique du circuit, puisqu'on voit les voitures ralentir, prendre l'épingle et accélérer comme des malades. Et comme le revêtement (comme c'est le cas de 99% des routes ici) était vraiment proche de l'état de loque, on a eu droit a des têtes à queue, des sorties de route et des "culs" de Formule 1 qui chassent (comme quoi, il n'y avait pas que la 205 de mon frère pour faire ça...).

Maintenant que vous saviez où on était avec Choupinette (nan, c'est pas une obsession, c'est juste qu'on rigole bien ensemble et qu'on s'entend bien), on va passer au déroulement de l'événement.

Pour ceux qui auraient pas suivi, j'ai assisté aux séances de qualification de samedi et au grand prix de dimanche.

Samedi. Déjà avec Choupinette on dit qu'on s'attend sur le quai de la ligne jaune, 1er wagon du métro. Sauf qu'elle m'attend à Berri UQAM (le début de la ligne) alors que je scrute ostensiblement le quai de la station de métro Jean Drapeau (là où on devait débarquer).

Je vous le donne dans le mille, je suis arrivée à la bourre et ai raté les 5 premières minutes des qualifs. Et tant qu'à pas être douée, je me suis précipitée vers les tribunes sans avoir mis mes bouchons, et j'ai eu l'indescriptible plaisir d'avoir une formule 1 qui passe sous la passerelle pour se rendre aux tribunes alors que moi je suis sur la passerelle.

Je vous le confirme, ça fait un bruit monstrueux une Formule 1 à fond les boulons. Mais mes tympans ont l'air corrects, enfin j'entends toujours moins bien du côté droit que du gauche. Rien de grave donc.

Je rejoins donc Choupinette après avoir mis mes bouchons, je m'installe. Il fait une chaleur à crever: 46°C sur la piste, pas un pet de vent. Je vous explique pas comment on a morflé. Heureusement qu'on avait été prévoyantes et que donc on s'était munies d'eau, casquette, crème solaire (merci Choupinette), lunettes de soleil et parapluie (averses à la fin des qualifs...). 

Ce qui ne m'a pas empêché de prendre un coup de soleil... Sur les oreilles (qui pèlent maintenant, trop la classe) dans la mesure où je n'ai rien trouvé de mieux que d'attacher mes cheveux pour porter la casquette.

Bref.

Même si je comprenais pas la moitié de ce que disait le commentateur sur les performances des pilotes, j'ai quand même bien aimé. C'est d'ailleurs pendant les qualifs, que j'ai eu la bonne idée de me rappeler que Kovaleinen est plus chez Renault cette année. J'avais complètement oublié. Au moins grâce à ça, j'ai évité de passer pour une imbécile en Renault qui encourage un ancien pilote.

Quelques têtes à queue rigolos, des dérapages, beau spectacle. A la fin des séances, on a profité du Parc Jean Drapeau, à manger des Oreos sous un parapluie (à cause des averses...) en refaisant le monde. On est rentrées chacune chez soi.

Personnellement, sieste de 2 heures en rentrant chez moi : c'est dingue ce que cela peut être crevant d'assister à des séances de qualifications.

Et le Grand Prix je vous en parle même pas.

Du moins pas aujourd'hui, vous attendrez bien demain? ;-)

Bibis sportifs mais pas trop quand même

PS: Le ton de cette blog-note est sensiblement différent de la précédente, dans la mesure où l'état de fatigue s'est aggravé. Vous pouvez donc en déduire une chose : une Louloute fatiguée écrit toujours autant mais vraiment moins bien que quand elle est reposée (je vous explique même pas ce que ça va donner demain soir quand je vais publier mon récit du GP...) !

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Saisir l'instant, le savourer...

Malgré mon fond angoissé et mes tendances à être stressée pour un rien, je fais partie de ceux qu'un rien émeut, pour qui les choses insignifiantes n'existent pas: un flocon de neige est toujours poétique à mes yeux, un pétale de fleur souvent suave, une goutte de rosée sur un brin d'herbe synonyme de bonheur, etc.

Je me surprends souvent à laisser fureter mon regard au gré de mes ballades, à la recherche d'un petit détail pour m'extasier et laisser virevolter mon esprit. Rêver tout simplement...

Sans doute mes parents s'étaient-ils aperçus de ce trait de caractère assez tôt pour me proposer des cours de dessin. Déjà à l'époque, on me trouvait une disposition naturelle pour jouer avec le crayon, que ce soit pour écrire ou esquisser quelques paysages ou silhouettes.

Mais comme les cours d'écriture ne devaient pas être légion dans les alentours de mon lieu de vie, mes parents m'ont proposé de prendre des cours de dessin et de peinture.

Trop contente de pouvoir occuper quelques uns de mes après-midi d'une manière si ludique, je me suis donc embarquée dans cette belle aventure qu'est la découverte du dessin et de la peinture à l'huile.

C'est ainsi que pendant des années, j'ai tâté du crayon, estompé du fusain et de la sanguine, déversé mes états d'âmes via le couteau ou retranscrit mes sentiments grâce à mes pinceaux chargés de couleurs plus éclatantes les unes que les autres.

Et puis, les choses ont changé: quelque chose d'imprévu qui arrive, on y avait pas songé. On quitte nos repères dont les cours tant aimés faisaient parti pour commencer autre chose. L'esprit est occupé, on ne pense pas trop à cette activité qui nous plaisait tant, mis à part quand on se surprend à esquisser une pomme, un visage alors que l'on est en plein conversation téléphonique...

Voilà plus de 8 ans que je n'avais plus touché un fusain... Et puis, il y a peu...

Je suis passée devant Omer De Serres, dans un des centres d'achats du centre-ville de Montréal. Je suis rentrée et tout naturellement je suis allée caresser les feuilles de papier, tester les mines de crayon, pastels, fusains ou sanguines, admirer les rayons de tubes de peinture, malaxer les gommes mie de pain, sentir l'odeur des estompes encore vierges...

J'étais bien là.

Et puis je suis sortie comme j'étais entrée, c'est-à-dire les mains vides.

Ce n'est que quelques jours plus tard, après avoir mangé un brownie avec Choupinette (encore elle!) à Juliette et Chocolat (on ne change pas une équipe qui gagne), que je me suis décidée à acheter tout ceci. Contente de renouer avec cette passion trop longtemps mise de côté, mais à la fois un peu sur ma réserve: et si j'avais tout oublié? Et si je n'étais plus capable de dessiner?

Alors il m'a fallu du temps avant de me lancer. Du temps pendant lequel je les regardais ces crayons et fusains sans trop oser : que dessiner? Quelque chose de pas trop difficile pour reprendre le chemin de l'esquisse, mais quoi?

Ce soir, je suis allée chercher le pied de tomates sur le balcon pour m'en occuper un peu: entre les grosses chaleurs suivis d'orages, le chien du voisin qui lui mange les feuilles et les oublis d'arrosage répétitifs, il était temps de lui accorder un peu d'attention.

Je m'en suis occupée, ai bien arrangé la terre, lui ai donné un peu d'eau.

Le temps que je nettoie ce que j'avais sali, je l'ai posé sur le repose-pied, devant la fenêtre. J'ai remis en l'état le plan de travail puis je me suis retournée, direction le salon pour aller remettre le pied de tomates à sa place.

J'ai tout de suite eu le déclic, j'ai savouré cet instant et voulu le saisir du mieux que je pouvais...

A l'heure actuelle, il n'a pas bougé du repose pied. Mes fusains en revanche ont repris du service:

J'ai quelque peu retrouvé mon coup de crayon, la photo est pas terrible, mais le résultat est là: j'ai recommencé à dessiner.

Et rien que ça, ça méritait un article.

Bibis artistiques 

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Rétrospective Yves Saint Laurent et défilés

L'entrée du musée des Beaux-Arts de Montréal

Le 4 juin, après le travail, avec Choupinette (une de mes petites), nous avons été voir la rétrospective Yves Saint Laurent au Musée des Beaux Arts de Montréal.

Ce qui était à la base une rétrospective, s'est peu à peu transformé en un hommage (nous avons signé un livre d'or en son honneur, dans lequel j'ai salué "l'homme qui a aimé toutes les femmes d'un amour pur et a su les sublimer comme personne"), vu que ce grand homme a disparu il y a peu.

Étaient exposées les pièces maîtresses de "l'œuvre" d'Yves Saint Laurent : teilleurs pantalons, robes fourreau, tenues inspirées des lectures du maître (il ne voyageait pas, les vêtements d'inspiration ethnique qu'il a créé sont le fruit de son imagination...), que des choses magnifiques à voir! Mais nous n'étions pas autorisées à prendre des photos... :-(

Quelques petits films par-ci, par-là... C'était malheureusement trop court...

Puis nous avons crapahuté dans les rues de Montréal à faire du shopping, à parler mode et petits pots. Et comme le hasard fait bien les choses, nous avons abouti droit sur le Festival de Mode et de design de Montréal!

Premier stand sur le maquillage spectaculaire...

Peinture sur corps, métallisée et pailletée...

Emphase sur les yeux : cils vertigineux et soyeux... (même si ce n'est pas flagrant sur cette photo...)

Puis nous avons attendu un peu pour assister à un premier défilé, celui de Frank Lyman Design. Deux petites photos de mes tenues préférées pour vous donner un aperçu:

Très classique mais toujours très joli...

Sobre mais efficace...

Enfin nous avons assisté à un défilé hommage à Yves Saint Laurent, le clou de la soirée!

Je suis folle de ce trench et de ce chapeau, quelle allure!

Une œuvre d'art à part entière, sublime!

La soirée s'est finie aux trois brasseurs, avec une petite bière et de quoi manger un peu... On en a pris plein les mirettes : le talent de ces gens, hors normes, est toujours aussi éblouissant!

Bibis émerveillés 

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Des nouvelles choses, encore et toujours

Il faut bien que je vous avoue: voilà une heure que je suis hystérique.

Ca m'arrive souvent ces derniers temps, c'est vrai.

Honnêtement, je pense que ce week-end je vais me faire un gros, mais alors gros plaisir...

Regardez bien ça:

Samedi et Dimanche direction le circuit Gilles Villeneuve pour le Grand Prix du Canada avec une copine.

Je ne sais pas si je referais ça une fois dans ma vie, mais là je ne pouvais pas passer à côté (250$ vraiment c'est pas cher pour un deux billets achetés au dernier moment).

J'espère pouvoir faire plein de belles photos et surtout, surtout, en prendre plein les mirettes (et pas plein les oreilles, demain je vais m'acheter des boules Quiès, pas envie de sortir sourde de là dedans!).

Si vous saviez comme je suis contente!!!!

Bibis happy time

PS: Loulou j'aurais bien aimé que tu sois à mes côtés, je suis sure que tu aurais apprécié... L'année prochaine? ;-) Ce n'est que partie remise... 

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Elan musical

Depuis que je suis à Montréal, je m'efforce d'avoir des activités culturelles ou , à défaut, qui favorisent un enrichissement personnel.

A cet effet, j'ai assisté à un concert de Bruce Springsteen, à une exposition artistique retraçant un pan de l'histoire de Cuba et à des capsules "Arts de vivre" (cuisine bistro et fromages de brebis).

Afin de poursuivre ma lancée, je me suis rendue samedi soir, avec mon colloc et une de ses amies / collègues de travail, dans le quartier Latin pour assister à la représentation d'une artiste chinoise.

L'artiste en question s'appelle Liu Fang (site officiel, Myspace), c'est une soliste de Luth Pipa et de Cithare Guzheng.

Je dois bien admettre que ma culture musicale étant très pauvre, la seule musique chinoise que j'avais écouté jusqu'alors se limitait à mes escapades dans les restaurants asiatiques. Et encore je ne puis affirmer avec certitude avoir déjà entendu de la musique traditionnelle chinoise avant samedi soir.

Quoiqu'il en soit, ces deux heures de représentation ont été un véritable bonheur. J'irais même jusqu'à qualifier ce spectacle d'émotionnellement intense.

L'artiste a une prestance incroyable sur scène ( et ses deux tenues - une rouge et une bleue - sont absolument magnifiques), une simplicité reposante, mais surtout un respect inouï de ses instruments et de son art.

La musique traditionnelle classique chinoise est une vraie douceur pour les oreilles tant elle est imprégnée d'histoire et de poésie. D'ailleurs je pense m'acheter un des disques de l'artiste!

En tout cas si vous avez l'occasion de la voir en représentation, courrez-y c'est tellement agréable!

Bibis culturels 

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