le-monde-de-louloute

Ceci est un défouloir

Un défouloir pour expulser la haine et la colère, mais aussi la tristesse et le désespoir qui m'animent actuellement.

Tous les jours la bassesse et la médiocrité humaines m'étonnent mais ici cela atteint l'apogée du ridicule voire du pitoyable...

Je travaille dans un secteur (les TI) assez masculin. Ce qui rend la présence féminine assez appréciée en général. A priori cela ne me pose pas de problème tant que l'on m'estime pour mon travail.

Si cela est le cas de la part de mes patrons (enfin j'espère!), mes collègues masculins on opté pour le jugement physique, une réminescence machiste je suppose.

Mais que penser d'un classement? Nous les 5 filles de l'entreprise avons été classées sur des critères physiques!

Qui sont ces gens pour décréter qui est plus belle qu'une autre? Qui sont-ils pour m'attribuer la 4ème place? Comment peut-on être assez reptilien pour baser ses interactions sociales là dessus?

Car non seulement je suis vexée et triste de ma position (c'est quand même le comble d'apprendre qu'on est laide par un collègue!) mais je me rends bien compte que parce que je ne suis pas un canon de beauté, mes collègues daignent peu me parler ou blaguer avec moi.

Rien que pour le principe, parce que c'est vil et méchanceté gratuite que de faire douter quelqu'un et de l'amener au plus profond du manque de confiance en soi, ce genre de comportement mérite coup de gueule.

Sur défouloir.

Collègues vous me décevez.

Bibis tourneboulés mais surtout en plein crise de doutes affreux... 

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Chronique d'un retour annoncé

Voilà une semaine que je suis rentrée en France, un peu chamboulée.
J'ai réussi à m'adapter au décalage d'horaire assez rapidement (48 heures), ce qui m'a plus qu'étonnée, vu que la dernière fois j'avais mis plus de 10 jours.

J'ai bien retrouvée ma famille, avec 4 heures de retard certes (merci, Air Canada, décidément j'ai la poisse avec vous), donc plus à la masse que prévu, mais ça n'enlevait rien à l'enthousiasme.

J'ai enfin pu manger du fromage, enfin du vrai fromage va-t-on dire, ça m'a fait tout bizarre. D'ailleurs papa m'avait gardé un camembert pour l'occasion: bien fait et dégoulinant, j'ai bien cru que je n'arriverai pas à le manger.

Finalement j'ai fini mon morceau sans encombres, mais un temps d'adaptation n'aurait pas été superflu ;-)

J'ai aussi retrouvé mes zanimaux, mignons tout pleins. J'arrête pas de leur faire des câlins, ils doivent en avoir marre d'ailleurs, mais comme ça fait longtemps que je ne les avais pas vus, ils ne bronchent pas.

En une semaine, j'ai pris le temps de ranger mes affaires (alors que dans un mois je refais mes valises pour rentrer à Pau mais c'est pas grave), ma chambre, de laver les affaires sales (pas encore fini mais ça avance bien) de faire un peu de ménage...

Mais aussi de lire (je viens de finir "La croisée du visible", je ferai un topo bientôt) et de tricoter... J'ai d'ailleurs dû recommencer parce qu'en recomptant les mailles et les rangs, je me suis rendue compte que je m'étais complètement trompée! ;-)

Des vraies vacances quoi.

Dommage que le beau temps ne soit pas tellement au rendez-vous, mais c'est tellement bon de se retrouver chez soi que finalement c'est pas bien grave (sauf que l'humidité me donne mal au coude mais c'est habituel).

Bibis camembert forever

PS: Je vais essayer de programmer quelques notes pour les jours suivants, parce que j'ai quelques soucis avec la connexion Internet. Le jardin botanique de Montréal, un topo sur les livres que je lis, les textes que j'ai écrits mais pas encore postés... Il y a de quoi faire!

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Le mois de juillet s'annonce...

... Mal.

C'est pas un temps à faire swinguer le bikini rose fluo, encore moins à se prélasser dans  un parc (ou à jouer au frisbee). Pas possible d'aligner plus de deux heures de beau temps.

Il fait chaud certes, mais que de pluie! Alors avec cette humidité et cette chaleur les moustiques sont de sortie et se régalent (je suis le meilleur anti-moustique qui existe au monde, mettez moi dans un coin et n'importe quel moustique se ruera sur ma personne)!

C'est dommage parce que depuis vendredi... Je suis en vacances (on a même envoyé nos rapports de stage hier, c'est dire!)! Moi qui les ai tant attendues, pour l'instant question folklore estival c'est mal parti.

Je ne m'en fais pas quand même, les derniers jours qui nous restent sont assez chargés: des amis qui passent, d'autres qui nous invitent, des "babioles" à acheter... Bref, il y a de quoi faire!

Mais puisque c'est pas avec un temps pareil qu'on peut se faire dorer la pilule en maillot, ni profiter de la piscine gratuite à côté de chez nous, on occupe son temps autrement.

On va au cinéma par exemple. Prétexte à une note, les films de la semaine dernière, promettent de bons moments.

Ou alors on se (re)met  à écrire, parce que le recueil de textes ne va pas se faire tout seul. Et on publie sur son blog le texte correspondant à la consigne 50 de Paroles Plurielles, le stress du parapluie (ô combien adapté ces derniers temps, surtout que je n'en ai plus, vu que j'ai donné le mien à papa!) ...

Et on se surprend à toujours rêver de tricot, alors que les magazines féminins n'ont que "régime" et "bronzage" comme leitmotiv...

Paradoxe, quand tu nous tiens...

Bibis d'érable. 

PS: Nannette me demandait une photo de la merveille (=bikini rose fluo). A défaut de photo, je me suis éclatée à faire un avatar South Park qui représente plutôt bien la réalité de la chose. Encore une idée (tordante) piquée chez Madame Patate, qui décidément ne manque pas de ressources pour avoir du fun dans ces jours de grisaille! 

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Et une année de plus...

Souffle bien tes bougies Ben!

Bon anniversaire!

Bibis d'érable 

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J'avais promis...

Alors je m'exécute....

 Je voulais faire un joli dessin mais j'ai pas eu le temps... Tant pis c'est l'intention qui compte hein...

 Gros bisous Yoru et encore une fois un joyeux anniversaire!

 Bibis d'érable

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Le défilé de la fête nationale du Québec

Comme je le disais hier matin, c'était la Saint Jean Baptiste, date de la fête nationale du Québec. Heureusement, qu'il faisait beau car on a eu droit à un très joli défilé.

Nous étions au croisement Sherbrooke/Fullum, il y avait un monde incroyable et une ambiance de folie. Je trouvais très émouvant de voir tous ces gens rassemblés pour faire la fête, avec leur drapeau bleu et blanc...

Pratiquement toutes les voitures (même celles de la police) et les balcons étaient décorés avec leur drapeau. Même les handicapés en fauteuil roulant, les personnes âgées en déambulateur et les poussettes arboraient fièrement le drapeau du Québec...

Un grand moment d'émotion, à vivre au moins une fois...

Bibis d'érable

Note: Une chanson des Cowboys Fringants, un groupe d'ici, qui parle de leur pays... Le Québec.

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Fête nationale et week end de 3 jours

Aujourd'hui c'est la saint Jean Baptiste, jour de la fête nationale du Québec. Jour de chance pour nous aussi, vu que le défilé part juste à côté de chez nous. Vers 14h donc, je me rendrais avec mon appareil photo au coin de la rue Sherbrooke et Fullum, histoire de prendre le défilé en photo.
Ca promet de l'animation, d'autant plus qu'on ne devrait pas avoir de pluie, mais un temps agréable, ensoleillé avec un petit vent frais.

Ce qui est bien aussi, c'est qu'ici quand un jour férié tombe un week end, il est reporté. Du coup, on bénéficie d'un week end de 3 jours, ce qui n'est pas pour me déplaire... LOL 

Et d'ailleurs le week end a très bien commencé hier: les garçons sont partis faire un foot dans le parc en face de la maison. Moi j'ai joué aux Sims, chose que je n'avais pas faite depuis longtemps (pour tout dire, je ne me rappelais même plus qui travaillait dans quoi!). Puis Jess est arrivée vers 18h, on l'avait invitée à manger chez nous avec Dave, mais comme il travaillait, elle est venue seule.
Depuis le temps qu'on voulait lui faire visiter l'appartement!

Au menu: poitrines de poulet fourrées au Cheddar fort et aux pommes avec une petite réduction de cidre et des pâtes. En dessert, j'avais fait mon sempiternel gâteau au chocolat: le 4 juin c'était l'anniversaire de Jess, mais comme il était en plein milieu de CISSP et de CISA, je l'avais complètement sorti de ma mémoire!

Encore un beau week end en perspective...

Bibis d'érable 

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Les aléas du travail

Je n'ai pas pour coutume de m'étendre sur les histoires du bureau, bien que je parle souvent de mon travail. Je ne sais pas à quoi cela est dû, peut être de la pudeur, je ne sais pas.

Sauf qu'en ce moment c'est assez chaotique et j'ai besoin d'avoir vos avis, vos expériences, vos conseils.
Pas de panique, en ce qui me concerne ça va bien: mon contrat va bientôt être signé (mon patron a été assez pris ces derniers temps...), je m'occupe de "ma gang" et je fais mon travail du mieux que je peux, avec tout mon coeur, mes tripes même.
C'est peut être impensable pour certains, mais je trouve une réelle satisfaction à me donner à 200% dans mon travail. Je ne veux pas compter mes heures, je veux m'investir parce que je crois dans cette entreprise et dans son avenir.

En ce moment je gère une dizaine de personnes qui produisent des documents: je les relis, je les aiguille, je leur donne des pistes d'amélioration.
Pourtant je n'ai aucune vocation à gérer les gens: j'aime travailler seule, complètement autonome. Donnez moi une deadline, et vous pourrez être sur que ce sera prêt, tant qu'on me laisse procéder comme je l'entends.

Forcément, j'ai appris "sur le tas" à composer avec cette facette du travail: j'ai compris sur le tard que ceux que gère aiment être suivi de près, avoir des réunions qui permettent de faire le point. Comme c'est quelque chose que j'ai en horreur, je ne pensais pas que tant de gens puissent aimer travailler de cette manière.
Maintenant, j'ai appris à connaître le caractère de chacun, et "la place" de manager qui était mienne, selon leurs envies, leurs besoins, leur sensibilité aussi.

Mais dans la dizaine, il y a une personne très timide, très renfermée, très peu sure d'elle. Je ne l'ai compris qu'aujourd'hui, en me rendant compte des difficultés auxquelles cette personne faisait face. J'ai relu son document: après un moment de fureur ("c'est pas possible, c'est du foutage de gueule"), j'ai pris l'initiative de faire un point informel. Direction le Starbucks, devant un café les mises au point passent souvent mieux.
Les faits sont là: mauvaise maîtrise de l'anglais (voire pas du tout), cette personne n'est pas capable d'accomplir la tâche qu'on lui demande car trop technique, trop difficile à comprendre.

Je lui ai demandé ce qui lui plairait, demandé son parcours. Deux heures à l'écouter se sont écoulées et j'ai pris la résolution (avec son accord) d'en parler au patron, pour lui proposer autre chose.

Le patron a été d'accord mais remet en cause son potentiel. La personne concernée devrait avoir de nouvelles tâches dès mardi prochain (lundi nous ne travaillons pas).
En attendant, j'aimerais prendre le temps de lui expliquer pourquoi ce changement de tâche: j'aimerais éviter le sentiment d'échec, si dévastateur pour l'estime de soi.

Mais comment amener ça sans blesser? Comment faire passer le bon message? Comment (re)motiver pour ce qui arrive, que je crois plus en accord avec ses attentes?

Il est 19h à Montréal et je me sens bien seule face à ce problème... Qui n'est plus un problème: c'est un défi.

Bibis d'érable... 

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Le lundi, au soleil

Retour au boulot aujourd'hui, après un week-end agité, mais fort agréable.

Rien de bien notable: un peu de travail pour ne pas perdre la main, toujours pas de résultats des examens. Les chefs donnent une formation alors c'est assez cool au bureau.

Et puis à la maison c'est assez tranquille aussi: mis à part le questionnaire que Mabb m'a donné à faire, je dispose de temps pour passer sur les blogs, semer des commentaires. Ca m'occupe les mains pour ne pas me gratter mes boutons de moustiques!

Avec tout ça, ça vous fait une belle jambe (pas comme les miennes et leurs boutons - oui je fais une fixation dessus parce que ça graaaaaaaaaaaatte!)
J'ai quand même quelques choses qui me trottent dans la tête: qu'acheter à papou pour la fête des papous? Quelle est la pointure de mon frère (il veut que je lui ramène des requins)? Qu'est-ce que j'achète à ma belle-soeur pour son anniversaire (qui était le 24 mars...)? Et moi qu'est-ce que je m'achète? Et les souvenirs?

Bref que des interrogations existentielles vous en conviendrez.

Par contre il y a un point où j'aimerais avoir votre avis: qu'est-ce que je fais de mes cheveux?
Parce que je dois les couper (en fait ça fait plus de 3 mois que je devrais les avoir coupés...) et j'hésite: je refais mon dégradé ou je change un peu? Et si je change je change pour quoi?

Vous avez des idées vous? Des envies capillaires? 

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Chronique d'un week end agité

Oui, encore un.

Mais pour une fois, inutile de blâmer le travail: il faut plutôt remercier le patron coach de Loulou, qui nous a invités à passer le week end chez lui, à la campagne.
En effet, Cédric (c'est le prénom du coach de Loulou) habite dans  ce que l'on appelle ici "le 450", en référence aux  indicatifs téléphoniques [pour Montréal métropole c'est le 514, alors que pour "la banlieue" c'est le 450].

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