Petit debriefing du grand prix de F1
Il était temps.
Je sais. Voilà presque une semaine que j'y suis allée, et je viens juste de trouver un peu de temps pour vous en parler.
Déjà parlons peu, parlons bien, l'emplacement:
En plein en face de l'épingle, l'endroit sympathique du circuit, puisqu'on voit les voitures ralentir, prendre l'épingle et accélérer comme des malades. Et comme le revêtement (comme c'est le cas de 99% des routes ici) était vraiment proche de l'état de loque, on a eu droit a des têtes à queue, des sorties de route et des "culs" de Formule 1 qui chassent (comme quoi, il n'y avait pas que la 205 de mon frère pour faire ça...).
Maintenant que vous saviez où on était avec Choupinette (nan, c'est pas une obsession, c'est juste qu'on rigole bien ensemble et qu'on s'entend bien), on va passer au déroulement de l'événement.
Pour ceux qui auraient pas suivi, j'ai assisté aux séances de qualification de samedi et au grand prix de dimanche.
Samedi. Déjà avec Choupinette on dit qu'on s'attend sur le quai de la ligne jaune, 1er wagon du métro. Sauf qu'elle m'attend à Berri UQAM (le début de la ligne) alors que je scrute ostensiblement le quai de la station de métro Jean Drapeau (là où on devait débarquer).
Je vous le donne dans le mille, je suis arrivée à la bourre et ai raté les 5 premières minutes des qualifs. Et tant qu'à pas être douée, je me suis précipitée vers les tribunes sans avoir mis mes bouchons, et j'ai eu l'indescriptible plaisir d'avoir une formule 1 qui passe sous la passerelle pour se rendre aux tribunes alors que moi je suis sur la passerelle.
Je vous le confirme, ça fait un bruit monstrueux une Formule 1 à fond les boulons. Mais mes tympans ont l'air corrects, enfin j'entends toujours moins bien du côté droit que du gauche. Rien de grave donc.
Je rejoins donc Choupinette après avoir mis mes bouchons, je m'installe. Il fait une chaleur à crever: 46°C sur la piste, pas un pet de vent. Je vous explique pas comment on a morflé. Heureusement qu'on avait été prévoyantes et que donc on s'était munies d'eau, casquette, crème solaire (merci Choupinette), lunettes de soleil et parapluie (averses à la fin des qualifs...).
Ce qui ne m'a pas empêché de prendre un coup de soleil... Sur les oreilles (qui pèlent maintenant, trop la classe) dans la mesure où je n'ai rien trouvé de mieux que d'attacher mes cheveux pour porter la casquette.
Bref.
Même si je comprenais pas la moitié de ce que disait le commentateur sur les performances des pilotes, j'ai quand même bien aimé. C'est d'ailleurs pendant les qualifs, que j'ai eu la bonne idée de me rappeler que Kovaleinen est plus chez Renault cette année. J'avais complètement oublié. Au moins grâce à ça, j'ai évité de passer pour une imbécile en Renault qui encourage un ancien pilote.
Quelques têtes à queue rigolos, des dérapages, beau spectacle. A la fin des séances, on a profité du Parc Jean Drapeau, à manger des Oreos sous un parapluie (à cause des averses...) en refaisant le monde. On est rentrées chacune chez soi.
Personnellement, sieste de 2 heures en rentrant chez moi : c'est dingue ce que cela peut être crevant d'assister à des séances de qualifications.
Et le Grand Prix je vous en parle même pas.
Du moins pas aujourd'hui, vous attendrez bien demain?
Bibis sportifs mais pas trop quand même
PS: Le ton de cette blog-note est sensiblement différent de la précédente, dans la mesure où l'état de fatigue s'est aggravé. Vous pouvez donc en déduire une chose : une Louloute fatiguée écrit toujours autant mais vraiment moins bien que quand elle est reposée (je vous explique même pas ce que ça va donner demain soir quand je vais publier mon récit du GP...) !
Par Louloute, Vendredi 13 Juin 2008 à 03:37 GMT+2 dans Passes temps et autres passions (article, RSS)








