Le mémoire déposé
Comment vous dire à quel point on peut se sentir légère dans de tels moments? Comment mettre des mots sur une telle délivrance?
Il est des jours, comme aujourd'hui, où tout se passe comme prévu, où tout glisse comme une lettre à la poste (enfin, quand la poste n'est pas en grève!).
Pas un gramme de stress ce matin, alors qu'il fallait imprimer le mémoire, le relier...
Il y aurait pu avoir foule, comme c'est souvent le cas à l'ESC pour de tels événements, mais non.
On était bien, dans les temps. L'impression s'est déroulée comme un charme. Pas même un manque de papier ou une cartouche d'encre vide.
Et à la repro pas grand monde. On a pu relier notre bijou tranquilles.
Et là, la fierté. Fières (oui j'ai fait mon mémoire en binôme avec une autre jeune femme, Delphine) de tenir dans nos mains le fruit d'un travail acharné. Fières de se dire que nous aussi on pouvait le faire. Fières et soulagées d'avoir fini la rédaction.
On a été le déposer à notre prof tuteur de mémoire, la même qui nous fera passer notre soutenance le 18/12/2006 à 9 heures tapantes. C'était presque irréel de réussir à l'attraper pour lui remettre notre mémoire, tant cette femme est overbookée. Et pourtant...
On est alors sorties sur le parvis de l'ESC, euphoriques. Et on est rentrées chacune chez soi, sans trop savoir ce que l'on allait faire cet après midi.
Ce temps, que l'on a cherché à optimiser pendant si longtemps, est, depuis 11h50, dans nos mains. Plus obligée de travailler, juste profiter. Savourer ces instants que l'on laisse trop souvent filer parce que l'on croit qu'on a des choses plus importantes à faire.
Maintenant qu'on a le temps, profitons en pour ne pas le perdre...
Par Louloute, Vendredi 1 Decembre 2006 à 17:10 GMT+2 dans Me, myself and I (article, RSS)











