le-monde-de-louloute

Il ne faut pas perdre la main

Non, il ne faut pas.

Hier soir, petite séquence de dessin, avec du facile pour commencer, à savoir selon modèle.

Dommage que la numérisation ne rende pas tellement les dégradés...

Mais au fait, savez-vous qui c'est?

Allez je vous aide, c'est l'un des héros d'un des plus grands jeux vidéos.

Alors?

Bibis dessinateurs

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Un coeur pur, le roman de Tô Tam - Hoàng Ngoc Phach

Un coeur pur

Résumé de la 4ème de couverture:

Ce bref roman psychologique (formellement dans la ligne de Jane Austen: récit dans le récit, échanges épistolaires, poèmes, journaux intimes) est la très autobiographique et seule oeuvre, introuvable au Vietnam actuellement, d'un lettré patriote mort à Hanoï 1973. Parue en 1925, elle offre un portrait fouillé et délicat du peu héroïque héros et de l'exquise héroïne; elle fourmille aussi de détails concrets et passionnants sur la vie quotidienne, les paysages, les situations et les contraintes de la vie des personnages.

Mon avis:

Un petit roman très sympathique à lire, bien que plutôt triste au final. Les personnages sont très bien dépeints et les sentiments sont très bien rendus.

Une sympathique petite lecture d'été!

Bibis lecteurs

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Des intrigues, toujours des intrigues...

Comme promis, voici un petit point sur deux protagonistes d'Amour, Gloire et Beauté: Lui et L'Irresistible.

Commençons par  Lui.

Jeudi midi, des collègues sont venus manger chez moi le midi. A la base on devait profiter de la piscine qu'il y a dans ma résidence mais vu le temps un peu incertain, on a quelque peu révisé notre copie. Parmi les présents, Lui. Qui oublie sa veste chez moi.

Bon.

Et qui décide le soir de passer avec la Baraque à Frites 1) pour récupérer sa veste, 2) pour profiter de la piscine maintenant que le beau temps était de retour et 3) pour se boire un verre de blanc tous ensemble.

21h, nous voilà partis tous les 3 à la piscine. Bien entendu les gars m'ont coulée mais bon c'était sympa. 22h on attaque le blanc, tranquillements écrasés sur le canapé.

Et là Lui me fait un rentre dedans magistral. Mais alors magistral. Z'imaginez même pas comment j'étais contente.

Et jusqu'il y a quelques minutes, je vous aurais dit que j'allais passer en phase 2. Sauf que phase 2 il n'y aura point dans la mesure où il m'a dit qu'il était pris. Et que moi ceux qui sont pris, c'est no way.

Ca c'est fait. Un peu dégoutée mais bon je préfère qu'il me le dise maintenant.

Maintenant, l'Irrésistible. Qui l'est toujours autant voyez-vous (et qui lui, aux dernières nouvelles est célibataire)...

On a passé le dimanche après midi ensemble. A papoter à une terrasse de café pendant quelques temps. A se chercher un petit peu, et à se trouver dans des gestes tendres et des regards langoureux.

Et puis le temps est passé (un peu vite à mon goût) et il m'a accompagnée à la gare. Honnêtement, je me suis demandée pendant tout le week end si j'aurais droit à un baiser sur le quai, comme dans les films.

Ben non. 

Mais j'ai eu le droit à un gros câlin dans ses bras et à des bisous dans le cou. Et à un regard qui veut tout dire.

Vivement qu'il vienne à Toulouse tiens. Normalement c'est pour bientôt. ;-) 

Bibis un peu déboussolés parfois mais contents quand même au final

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Just moving

valise

Ce week end, je ne serais pas à Toulouse, donc pas de mise à jour du blog pendant ce temps là.

Au retour, préparez vous à un épisode d'Amour, Gloire et Beauté de toute splendeur, avec du Lui (que j'ai vu hier) et de l'Irresistible (que je vois dimanche) à la pelle.

D'ici là, portez vous bien et profitez bien de votre week end!

Bibis ailleurs

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Mais qui est l'Irresistible?

irresistible ;-)

L'Irresistible ça fait un bon moment que je le connais. En fait, ça fait 6 ans.

Moi j'étais en 2ème année de prépa, lui en première année. On s'est tout de suite bien entendus, à rigoler et à passer le plus clair de notre temps ensemble.

A ce moment là, j'étais en couple et ça allait plutôt mal (mais je me voilais la face, du genre "tout va bien, je suis la plus heureuse"), lui était célibataire, il sortait d'une petite histoire.

C'est dans ce contexte là qu'on a sincèrement arrêté de travailler (en voilà une idée qu'elle était bonne à 3 mois des concours) pour passer toutes nos soirées ensemble à arpenter le lycée en long, en large et en travers en quête d'un banc pour papoter (on était à l'internat tous les deux).

Et puis de fil en aiguille, on s'est rapprochés. Un peu. On se prenait dans les bras, on avait du mal à se quitter pour retourner travailler (et on je ne travaillais pas).

Et puis d'un peu on est passés à beaucoup. A se prendre dans les bras, mais tranquillement allongés sur un lit ou sur la pelouse du lycée (il n'y avait rien de chaud là dedans hein, juste un brin de tendresse), à se faire des bisous dans le cou.

Et quand il fallait se quitter, on se regardait dans les yeux. Avec en fond sonore une petite voix qui disait "j'ose...?". Et finalement on osait pas. Moi j'avais sans doute trop peur de quitter le "confort"de mon couple pour me lancer dans l'aventure. Lui savait que je n'étais pas célibataire, alors il devait attendre un signe de ma part.

Signe qui aurait pu arriver. Si seulement il ne s'était pas mis en couple alors que le mien venait de n'être qu'un souvenir.

Et puis, la force des concours aidant, nos chemins se sont séparés. Moi j'ai intégré l'école de commerce à Pau et je me suis mise en couple peu de temps après, lui a fini sa prépa et est parti s'installer avec sa copine à Nantes.

On a pas mal voyagé chacun de notre côté,  les nouvelles se sont espacées, d'un côté comme de l'autre.

Et pourtant, vous voulez que je vous dise? Il m'a manqué. Affreusement. Je l'ai toujours gardé dans un coin de ma tête.

Et puis, je suis rentrée du Canada, j'ai traversé ma mauvaise période et je suis passée dans ma ville. Qui est la sienne aussi. On s'est vus autour d'un café.On s'est racontés ces 5 ans loin l'un de l'autre. C'était bien. J'étais émue, contente de le retrouver, de pouvoir à nouveau me plonger dans ses yeux. Même si, à ce moment là, j'étais mal et que je n'avais pas envie qu'il me voie comme cela.

Maintenant je pète la forme. Et il avait l'air d'avoir vraiment envie de me voir ce week end. 

Et Dieu sait que c'est réciproque ;-) 

La suite au prochain épisode d'Amour, Gloire et Beauté.

Bibis rêveurs

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Des projets multiples

Il y a les projets au travail, qui nous permettent de découvrir et d'appréhender des problématiques que l'on ne connaissait pas. On apprend avec les autres, on apprend de leurs expériences, on s'enrichit et on essaie d'apporter quelque chose. On se rend bien compte que l'on nous fait confiance et finalement cela nous va droit au coeur.

Il y a les projets amoureux, qui nous font tourner la tête et emballer la machine. On se pose des questions mais finallement c'est bien souvent le coeur qui tente de raisonner la tête.On se demande bien si Lui nous trouve à son goût et s'il est fait pour nous. On doute un peu. Et puis l'Irresistible (que vous ne connaissez pas encore, faut que je vous en touche un mot de lui) a refait surface. Il veut nous voir, absolument ce week end vu qu'on passe par chez lui. Alors on va le voir, parce qu'on a envie aussi. Mais si c'était d'ores et déjà voué à l'échec, faut-il quand même se donner à fond dans ce moment là? Et pourquoi ce serait voué à l'échec d'abord? Décidément, c'est bien compliqué l'amour (ou les relations hommes-femmes, appelez ça comme vous voulez)...

Et puis il y a les projets de vie, qui se mettent en place doucettement. Pierre après pierre, itération après itération, petit à petit.Qui prennent forme au fil des semaines, même s'ils dévient parfois un peu. Un intérieur qui se meuble, un voyage qui se profile, un réseau d'amis qui s'étoffe...

Tout cela rend la vie un peu plus savoureuse et fait en sorte que nous nous sentons vivants, en évolution...

Et vous, quels sont vos projets de vie?

Bibis qui avancent lentement, mais surement

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Pour qui s'élève la fumée des mûriers? - Jiang Zidan

Pour qui s'élève la fumée des mûriers?

Résumé de la 4ème de couverture:

Deux femmes face à face. L'une écrit une histoire, l'autre est son héroïne. Mais l'écrivain est-il toujours maître de son personnage? Sa main guidée par une force inconnue commence à esquisser un portrait de cette femme. Un dialogue s'instaure, des liens se tissent, pourtant son appréhension se confirme, cette femme lui éhappe et le destin s'acharne. Pourra-t-elle malgré tout sauver son personnage d'une fin tragique? Quelle sera cette fin et à qui d'en décider ? L'héroïne disparue un jour finit par faire signe: signe de vie, signe de mort? Sa lettre dicte une fin possible à sa romancière qui la reçoit: dans son rêve, une légère fumée l'enveloppe, son esprit emporté par le vent s'envole et quitte ce monde... Mais a-t-elle jamais existé? Au lecteur d'en décider...

Mon avis:

Ce livre est tout simplement génial, bien rythmé, avec une trame très élaborée. La romancière et son héroïne sont très attachantes. Un livre que je recommande absolument, très divertissant.

Extraits choisis:

 Je pense que c'est avant tout la musique qui peut ranimer le plus fidèlement nos souvenirs. Un air de musique intimement lié à notre expérience personnelle est comme une clef qui ne rouillerait jamais, ne changerait jamais de forme et pourrait à tout moment et de façon infaillible, ouvrir la porte de la mémoire, cette porte que nous avons au fond du coeur, couverte de toiles d'araignées. Ensuite c'est une saison spécifique, les odeurs, les bruits qui y sont associés et tandis qu'elle s'écoule et qu'une autre lui succède, le rythme qu'elle exprime qui vont imperceptiblement réveiller nos souvenirs endormis depuis longtemps.

Les femmes ont la fâcheuse tendance à vouloir idéaliser l'amour, a fortiori si elles sont remarquables, c'est aussi le signe le plus clair de leur moralité. Ce mirage de l'amour idéalisé les rend angéliques, masochistes ou sadiques. Elles ne savent ni se défendre ni prendre les hommes de haut, encore moins les attirer dans leurs filets. Sans artifices, elles se livrent à ceux qui ont l'honneur d'être aimés. Elles aiment sans mesure et sans faux-semblant, comme une actrice monterait sur scène sans fard ni maquillage. Elles ignorent combien le public masculin est habitué aux femmes outrageusement grimées et maniérées. Ces hommes acclament le spectacle éblouissant  des innombrables stratagèmes des femmes qui jouent les petits oisillons sans défense, mais ils ne font l'aumône que de chiches applaudissements à ces sentiments qui parce que sincères semblent si bon marché.

Bibis lecteurs

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Bonne fête papa!

bonne fête papa

Création: MCM

Plein de gros bibis pour un papa toujours là...

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Ne pas bouder son plaisir...

Petit bonheur du jour:

jus d'orange

S'offrir le luxe d'un bon jus de fruits fraîchement pressés.

La simplicité a du bon, c'est moi qui vous le dit.

Passez un bon week end!

Bibis vitaminés

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Réchauffer les petits cous en couleur

Je sais bien qu'en ce moment il ne fait pas si froid que cela suppose de mettre une écharpe, même avec les changements de température que nous connaissons dans le sud-ouest.

Qu'importe, un projet commencé se doit d'être terminé.

Lace Ribbon Scarf

Lace Ribbon Scarf (Lien Knitty - Lien Ravelry)
Tricotée en aiguilles n° 5
Laine récupérée
12 répétitions du motif

J'aime beaucoup ce modèle: l'écharpe est bien couvrante et avec la laine que j'ai choisi elle va être bien chaude.

Finalement, on en rêverait presque que le froid revienne...

Qu'en pensez-vous?

Bibis tricotesques

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